La e-communication à l’ère de la digitalisation de la marque : de la posture passive à l’interactivité
Dans un contexte économique en perpétuel changement marqué par l’amplification des nouvelles technologies, le changement des habitudes d’achat ainsi que le comportement des consom’acteurs qui sont de plus en plus informés et avertis, la gestion de la e-communication s’impose comme un enjeu crucial pour la valorisation de l’image de marque des entreprises. En effet, Internet demeure un puissant média de communication et d’interaction qui fluidifielargement la circulation des informations entre les consommateurs qui sont sous influence des perceptions, attitudes et retour d’expériences d’autres consommateurs, par conséquent, il paraît judicieux de s’interroger sur sa capacité à contribuer à la construction et à la fragilisation de la réputation des marques notamment celles qui s’inscrivent dans la perspective de la digitalisation. Cette proposition d’article vise à souligner les enjeux de la digitalisation de la marque et les raisons derrière la nécessité de gérer sa e- communication en apportant un regard sur les pratiques et les moyens existants de sa mise en œuvre. Dans ce cadre, nous mettons en exergue le cas de la multinationale Oriflame Sweden et analysons le projet de sa digitalisation et la gestion de son identité numérique dont nous sommes une partie prenante.
Citer cet article
EL YAACOUBI, Youssef; EL YAMANI, Zakia. 2020. La e-communication à l’ère de la digitalisation de la marque : de la posture passive à l’interactivité. Revue du Contrôle, de la Comptabilité et de l'Audit. https://africanscientificindex.com/articles/revue-du-controle-de-la-comptabilite-et-de-l-audit-la-e-communication-a-l-ere-de-la-digitalisation-de-la-marque-de-la-posture-passive-a-l-interactivite
Revue du Contrôle, de la Comptabilité et de l'Audit (2020)
Source
Notice indexée sur African Scientific Index · 2026-09-27 · Source d’origine.
Déposant et vérification bibliographique : non renseignés.
Import OAI-PMH · Identifiant source : oai:ojs2.revuecca.com:article/249