Le nouveau droit de la mer et la dispute Grèce/Turquie en Mer Egée : Une réalité désobligeante fondée sur les principes de la CNDUM de 1982

Le nouveau droit de la mer de 1982 forme avec les décisions internationales en matière de délimitation des frontières maritimes un édifice capable de fendre l’écharde d’acier qui sévit ce qui se pose entre la Turquie et la Grèce. En fait, il est difficile de soutenir l’impossibilité d’accéder à une solution de droit en dépit des conditions du contexte et des contradictions d’ordre géopolitique qui s’allèguent de part et d’autre, entre les deux Etats. Toutefois, additionner aux réponses du droit un versant plus globalisant, en fonction de la complexité du contexte géopolitique, n’en serait pas moins un remède plus équilibré pour le bénéfice de la stabilité de la zone en conflit. Ce, pour dire que de telles situations appellent notablement à un ménagement intelligible entre une stricte application du droit de la délimitation et nécessité de bon sens de l’instant. En l’état, le cadre géophysique et géomorphologique en sont une gouverne de base pour ce faire. L’objectif de cet article est donc de démontrer entre rigueur du droit et les intérêts géopolitiques lequel des deux devra dicter à la bonne gestion du conflit Grèce-Turquie en mer Egée.

Citer cet article

MALANGU MPOSHY KASAMBULE, Daddy. 2025. Le nouveau droit de la mer et la dispute Grèce/Turquie en Mer Egée : Une réalité désobligeante fondée sur les principes de la CNDUM de 1982. Revue Internationale du Chercheur. https://africanscientificindex.com/articles/revue-internationale-du-chercheur-the-new-law-of-the-sea-and-the-greece-turkiye-dispute-in-the-aegean-sea-a-disagreeable-reality-based-on-the-principles-of-the-1982-unclos

MALANGU MPOSHY KASAMBULE, Daddy

Revue Internationale du Chercheur (2025)

PDF sur le site de l’éditeur

Source

Notice indexée sur African Scientific Index · 2026-09-23 · Source d’origine.

Déposant et vérification bibliographique : non renseignés.

Import OAI-PMH · Identifiant source : oai:ojs2.revuechercheur.com:article/1373