La corruption institutionnalisée en Côte d’Ivoire : Quels facteurs psycho-socio-culturels d’explication plausible du phénomène ?
Cette étude porte sur les facteurs d’explication plausible de la corruption institutionnalisée. Il s’agit d’une étude qualitative et quantitative réalisée sur un échantillon de 140 individus. Les travaux théoriques et empiriques sur l’explication du phénomène sont rares et épars en raison de ce qu’il reste mal maitrisé. En effet la corruption institutionnalisée prise par certains auteurs au sens de la corruption institutionnelle dite la grande corruption ou la corruption politique est expliquée par le contexte institutionnel et socio-culturel. Or, la corruption institutionnalisée selon ses caractéristiques présentées par d’autres est une pratique qui devient plus la règle que l’exception en se diffusant des hautes autorités aux citoyens. Il s’ensuit que la corruption qui s’institutionnalise en devenant générale, banale et usuelle ne peut s’expliquer par le contexte institutionnel et socio-culturel et en occulter les choix rationnels et individuels des agents de la corruption. Ainsi, l’objectif de cette étude est de connaitre les facteurs psycho-socio-culturels du phénomène. Cela consiste notamment à décrire les facteurs culturels, les facteurs rationnels et les facteurs individuels en interagissant érigent la corruption en règle et pratique normale.
Citer cet article
KOUADIO, Wah. 2023. La corruption institutionnalisée en Côte d’Ivoire : Quels facteurs psycho-socio-culturels d’explication plausible du phénomène ?. Revue Française d'Economie et de Gestion. https://africanscientificindex.com/articles/revue-francaise-d-economie-et-de-gestion-la-corruption-institutionnalisee-en-cote-d-ivoire-quels-facteurs-psycho-socio-culturels-d-explication-plausible-du-phenomene
Revue Française d'Economie et de Gestion (2023)
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Notice indexée sur African Scientific Index · 2026-09-27 · Source d’origine.
Déposant et vérification bibliographique : non renseignés.
Import OAI-PMH · Identifiant source : oai:ojs2.revuefreg.fr:article/1321